carnets
L'aménagement
Les bons choix de l'équipement



Les plus, que l'on apprécie.

Les moins, à éviter.

Le couchage doit être : confortable, de dimensions correctes, avec une installation pour la nuit très simple.

Un matelas en Bultex.
Un sommier à lattes.
Un lit à la longueur adaptée à la taille du dormeur.
Un spot pour chacun avec sa commande à portée de main.
Un vide-poches à côté des couchages.
Une ventilation assurée par un lanterneau associé à une baie.
Une arrivée d'air chaud au niveau du sommier.

Les mousses ordinaires et de faible épaisseur.
Les lits installés sur une planche (risques de condensation).
Les coussins constituant le couchage de différentes épaisseurs.
Le puzzle de coussins pour constituer le lit et qui, dans la journée, ne trouvent pas de place.
La hauteur insuffisante entre les placards suspendus et le lit (risque de chocs).
De même, hauteur insuffisante au-dessus du lit de pavillon (55 cm minimum).
Les lits qu'il faut escalader pour accéder à un autre endroit.
La salle d'eau : un espace qui a son importance mais souvent difficile à réaliser dans un fourgon.

Des dimensions autorisant l'installation et l'utilisation facile d'un W.-C., sans être obligé
de se contorsionner.
Un bac à douche équipé de deux bondes d'évacuation installées à l'opposé l'une de l'autre.
Des siphons sur les évacuations pour éviter
les mauvaises odeurs.
Une douchette spécifique à la douche avec poignée-vanne rapide.
Un porte-serviette à l'écart de la douche.
Un porte-vêtements à l'écart de la douche.
Un rideau de douche.
Une douchette extérieure.
Une armoire ou rangement.
Une miroir.
Un lanterneau.
Une aération basse.
Une baie ouvrable.
 

La douchette fixée sur le lavabo.
L'absence de rangements.
Une hauteur insuffisante pour se shampooiner.
Des portes de rangements qui s'ouvrent aux moindres cahots.
Le manque d'éclairage.
Une aération par champignon (plutôt que par lanterneau).
Pas de baie.
Des W.-C. à l'assise trop haute.
Une mauvaise étanchéité du local où l'eau s'écoule par la porte, ou s'infiltre par le plancher et les parois.
La cuisine : lieu qui doit être particulièrement soigné, pour prévenir incendie, projections, odeurs...
Une table de cuisson deux feux, avec un allumage électronique et une sécurité thermocouple conforme aux normes.
Une bonne aération plus une hotte aspirante.
Des éléments de rangements encastrés.
Un robinet mélangeur.
Un siphon sous l'évier.
Un réfrigérateur de grande capacité.
Des placards équipés de retenues pour la vaisselle.
Des placards bas qui acceptent les casseroles
et cocottes.
Un plan de travail autorisant vraiment le travail par ses dimensions.
Un dessus du bloc de cuisine facile d'entretien.

La table de cuisson trois feux (qui n'accepte que deux casseroles).
Les couvercles ou protections pare-feu qui grincent en roulant.
Les placards sans séparations.
Un plan de travail ridiculement petit où l'on ne sait où poser la vaisselle.
Un extracteur électrique bruyant et peu efficace.
Des placards bas nécessitant la position accroupie.
Des tiroirs sans verrouillage, qui ont la fâcheuse particularité de s'ouvrir dans les virages.

 
Le coin repas, bien souvent, est un espace à double fonction :
le couchage et la dînette ; il est donc important de concevoir harmonieusement les deux.

Une table facile à mettre en œuvre, et de dimension généreuse.
Un bon éclairage.
Un espace lumineux ajouré par deux baies.
Un espace permettant aux voyageurs de prendre leur repas ensemble.
Des fauteuils de cabine pivotants s'ils doivent aussi servir de sièges à la dînette.
 

Une table branlante et mal fixée.
Des banquettes trop profondes.
Des coussins qui se baladent au moindre changement de direction.
Des mousses de faible épaisseur.
Des sièges de cabine qui n'ont pas la même hauteur que celle des banquettes.
Un espace trop étroit entre le siège et la table.
Services et autonomie : éléments importants de la qualité de vie à bord.

Une installation gaz avec deux bouteilles et un coupleur automatique.
Une réserve d'eau propre hors gel de 150 litres (compter 20 litres par jour et par personnes - douche, toilette, W.-C., vaisselle, etc..).
Un réservoir d'eaux usées avec un volume égal ou aux trois quarts de la capacité de l'eau propre.
Une pompe à eau automatique
Un boiler. Un chauffage à gaz avec un système d'air pulsé.
Une bouche d'arrivée du chauffage dans
la salle d'eau.
Une batterie auxiliaire dont la capacité est en adéquation avec la consommation des appareils électriques embarqués et de la batterie moteur.
De nombreux rangements.
Une penderie.

Un coffre à gaz placé en hauteur.
Une réserve d'eau inférieure à 20 litres par jour et par personne multiplié par le nombre de jour d'autonomie souhaité.
Le réservoir d'eaux usées de trop faible contenance.
La mise à l'air des réservoirs qui laisse fuir les liquides dans les côtes ou descentes.
La vanne de vidange des W.-C. mal située,
dont l'utilisation nécessite des acrobaties.
L'installation d'une pompe automatique sans vase d'expansion.
Des canalisations d'eau mal protégées du gel.
Une penderie qui n'accepte pas la largeur d'un cintre.
Des placards non compartimentés.
Une batterie auxiliaire < à 85 Ah.
Un boiler, une pompe à eau, des filtres, une batterie, installés tout au fond d'un coffre ou de la penderie, et de ce fait inaccessibles.

Avant d'effectuer votre choix d'équipements, n'hésitez pas à comparer. Pour cela demandez auprès des accessoiristes leur catalogue, afin de sélectionner les accessoires qui vous conviendront.



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