Toute installation à bord d'un camping-car est régie par la norme :
NF-S 56201, supplantées par la norme européennes EN 1648-2
Dans un camping-car, on a recours le plus souvent à trois sources d'énergie électrique, quelquefois quatre, et même cinq dans certains cas :
- Le 12 volts continu fourni par la batterie du véhicule.
- Le 12 volts continu fourni par la ou les batterie(s) auxiliaire(s).
- l'énergie 12 volts continu générée par des panneaux solaires.
- Le réseau 220 volts alternatif.
- Le 220 volts alternatif délivré par un groupe électrogène.
Autant dire qu'il conviendra de prendre certaines précautions pour gérer ces différentes sources d'énergie.
Une tâche qui semble difficile et délicate, mais si l'on prend comme démarche logique de définir un schéma complet, clair, bien pensé, et en ayant soin de respecter les normes régissant les circuits électriques, alors tout deviendra facile.
LES BATTERIES
La capacité de la batterie du fourgon (démarrage) est calculée pour le véhicule d'origine, la charge étant assurée par un alternateur.
Ce type de batterie est conçue pour débiter un fort courant d'appel mais ne peut supporter des décharges profondes répétées. En fait, elle est optimisée pour assurer les fonctions de préchauffage et démarrage du groupe moteur.
Il n'est donc pas question d'y associer l'alimentation de l'aménagement d'un camping-car.
Seule exception : on pourra y raccorder le réfrigérateur à absorption avec un dispositif de coupure automatique lorsque la tension de la batterie atteindra un seuil de décharge
de 12,5 volts.
Pour être autonome il faudra avoir recours à une batterie auxiliaire capable d'assurer le fonctionnement des divers récepteurs de l'habitacle.
Quelle puissance et quel type de batterie auxiliaire ?
La puissance : rien de plus simple, faites l'addition des consommations de tous les récepteurs qui seront alimentés par la batterie.
Par exemple :
3 spots consommant 21 watts = 63 watts ; donc 63 watts divisés par 12 volts = 5,25 ampères (symbole : A).
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